samedi 28 novembre 2009

Mon bôôô sapin ...

Bon ben on est paré, Père Noël on t'attend : )

Et pour se mettre dans l'ambiance ...

vendredi 27 novembre 2009

Petites affaires à la Sainte Catherine : )

Avec Louloup, nous sommes allés faire notre petit tour à la Ste Catherine ... Au programme biensûr petit cochon en pain d'épice, petit vin chaud (pour moi), et super ballon qui défonce (ballon moto évidemment!).
Quant à moi j'ai fais de bonnes affaires, notemment avec un chouette polo Calvin Klein et une superbe chemise Sandwich : j'ai eu les deux articles pour 30 €, alors que le polo lui valait 87,5 € et la chemise 95 € ... quelle affaire ... en fait tout découle du fait qu'il ne restait pour chaque produit qu'une seule taille diponible et pas la plus répendue mais la mienne en tout cas : ) Enfin bon résultat : 152,5 € d'économie et de bien jolis vêtements !!
Ce fût une bien bonne journée ; )

Windows on the world

Et oui, nouveau bouquin ...
Son action se déroule lors des attaques du 11 septembre 2001 sur le World Trade Center, à New York, et relate en particulier les derniers moments des clients du Windows on the World, le restaurant éponyme qui se trouvait au sommet de la tour nord. Raconté par un père accompagnant ce matin-là ses deux fils de 7 et 9 ans pour y prendre un petit déjeuner, il s'agit d'un compte-rendu de l'événement qui fait correspondre chaque minute à un chapitre, depuis l'impact à 8 h 46 jusqu'à l'effondrement à 10 h 28.
Son auteur Frédéric Beigbeder le présente ainsi : « Le seul moyen de savoir ce qui s’est passé dans le restaurant situé au 107e étage de la Tour Nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8 h 30 et 10 h 29, c’est de l’inventer. »

lundi 23 novembre 2009

Source : pêché sur le net

Vivre ensemble quand l'amour s'en va

.
Face au désamour, doit-on continuer à jouer le couple parfait ? Qu’est-ce qui nous pousse à continuer à vivre ensemble quand l’amour s’en va ? Est-ce un sens profond de l’engagement ? Jusqu’où est-il possible de tenir et comment ne pas se faire de mal dans cette situation pas facile ?
.
.
Peut-on encore former un couple quand on ne s’aime plus ?
.
Dr Serge Hefez : Des couples, il y en a toute une palette. Certains s’unissent autour de leur amitié, de leur passion commune, de leurs enfants ou même de leur vie sociale. D’autres s’aiment mais ne vivent pas sous le même toit. Il y a autant de couples et de types de contrats conjugaux que de styles de vie.
Un couple sans amour, mais dont chacun fait des efforts de son côté pour le faire perdurer, est agi par des volontés communes qui s’apparentent à un projet commun. Et ce qui définit le couple, c’est le partage d’un projet. Quel qu’il soit.
.
A une époque où le divorce est devenu une formalité, rester ensemble quand l’amour s’épuise n’est-ce pas un peu archaïque ?
.
Dr S. H. : Ça peut valoir le coup de dépasser le cap des illusions quand on est un jeune couple. Si la durée de vie moyenne d’un couple ne dépasse pas trois ans, c’est à cause d’une "tentation de la rupture".
Une tentation qui résulte de l’insatisfaction qu’éprouvent tous les couples en face d’un mirage moderne. Celui de l’effet euphorisant du sentiment amoureux, une représentation idéalisée par la presse féminine ou le cinéma. Comme s’il n’y avait que l’amour fou qui puisse justifier la vie de couple au long cours. Pourtant, l’amour n’est pas le seul ciment qui solidifie le couple.
.
Selon vous, le couple peut-il fonctionner comme une simple association ?
.
Dr S. H. : Oui, bien sûr. C’est d’ailleurs le couple institution tel qu’il a toujours été à travers les siècles mais qui n’a plus le vent en poupe. Il ne faut pas le déconsidérer, car ce type de couples est constructif. Il est un des rouages essentiels à l’évolution de la société.
Par ailleurs, l’amour n’est pas l’ultime finalité du couple. Choisir de vivre en couple, c’est aussi choisir un "moyen" de se faciliter la vie. C’est le couple association.
.
Quelles limites de temps devrait-on se fixer pour ne pas trop faire durer la comédie ?
.
Dr S. H. : Se jouer la comédie est un effort de couple comme un autre. C’est plutôt quand on n’arrive plus à faire semblant qu’il faut se fixer des limites de temps.
Je pense qu’il n’est pas possible de jouer le couple parfait, s’il n’y a pas un minimum d’empathie avec l’autre. Si on joue la comédie, c’est qu’on ne joue pas la comédie ! Vouloir paraître socialement un couple qui va bien prouve que l’on a encore en commun une représentation idéale du couple, donc un but commun.
.
Quelles raisons peuvent conduire un couple à continuer à cohabiter au prix d’une vie malheureuse ?
.
Dr S. H. : Divorcer ou se séparer, c’est parfois un luxe. Il y a des données concrètes - par exemple, économiques. Quand on a des enfants, mettre en place une garde alternée a un coût. Un couple peut tout à fait perdurer pour des raisons de confort. Par ailleurs, des pressions familiales ou religieuses peuvent contraindre un couple à rester ensemble pour le pire.
.
Les enfants ne sont-ils pas une raison prétexte pour rester ensemble ?
.
Dr S. H. : Le sentiment de s’être engagés dans une relation institutionnelle, du type couple avec enfants, n’est pas une mauvaise raison de rester ensemble pour les enfants. On a trop décollé le couple conjugal du couple parental. L’un se nourrit de l’autre et réciproquement. L’amour parental est un moteur du couple. Le lien est très fort. On ne peut pas faire comme si ça n’avait rien à voir avec le couple.
Bien sûr, il y a eu cette période où l’on ne divorçait pas et où les enfants trinquaient. Il ne faudrait pas tomber dans l’excès inverse aujourd’hui. On peut rester ensemble pour l’idée que l’on se fait de la famille, si on le décide pour soi, pas si on se l’impose. Heureusement que la peur de faire perdre son confort à la famille pondère l’envie ou la décision de rester ensemble !
.
C’est un peu sacrificiel de rester ensemble quand on ne s’aime plus. Y a-t-il une frontière dangereuse à ne pas dépasser ?
.
Dr S. H. : Oui, il peut y avoir danger. Quand c’est l’un des deux qui n’aime plus l’autre, ou qu’il a envie partir, il faut éviter la relation bourreau-victime, ne pas s’enfermer dans une dialectique masochiste. A partir du moment où l’on choisit de rester en couple quand l’autre ne nous aime plus, on se doit de sortir du sentiment victimaire. Quand on choisit une situation de victime, il faut l’exploiter, y trouver des contreparties qui nous profitent objectivement.
J’ai beaucoup de surprises dans mon cabinet de la part de couples qui inventent une relation dans laquelle chacun réussit à privilégier son intérêt propre.
.
Ça peut laisser des séquelles de s’obstiner à vivre ensemble ?
.
Dr S. H. : Oui, rester ensemble quand on ne s’aime plus, ça peut être un vrai processus d’autodestruction. Souvenez-vous du film Le Chat, avec Jean Gabin et Simone Signoret... On se demande quel est le but de vivre le pire. Il y a des couples qui s’appuient uniquement sur la haine de l’autre et la haine de soi. Certaines personnes sont fabriquées, se haïssent tellement qu’elles ne peuvent vivre que des relations dévalorisantes. Il faudrait ne jamais céder par rapport à l’estime de soi- même, surtout si l’on a le sentiment d’être en danger.
.
Quand tirer la sonnette d’alarme et décider de ne plus vivre ensemble ?
.
Dr S. H. : Quand on n’a plus le désir, la pulsion de partager, la projection avec l’autre, l’éducation commune d’un enfant. Le contraire de l’amour n’est pas la haine mais l’indifférence.
Avant d’en arriver là, il faut savoir s’approprier le fait que l’amour est ambivalent. L’amour n’est pas une publicité pour un fromage où l’on s’ébat follement dans les champs mais un ensemble de sentiments contraires.
.
Source : dossier de l'émission "on n'est pas que des parents" sur France5

vendredi 20 novembre 2009

Youpi, trop contente on y va !!

Concert de Tryo à l'Axone à Montbéliard le dimanche 13 décembre 2009 à 19h00 : D
Suis pressée d'y être, Tryo j'adore !

Ouuuhhhhhhhhhh ... bientôt l'anniv du p'tit Loup : )

... et vi, ça commence très sérieusement à se rapprocher ... 2 ans quand même !
Le 9 décembre tombant un mercredi, la tite fête aura lieu à la maison le dimanche 6 décembre ... au programme : gâteau et cadeaux ... et je peux vous dire qu'il va être gâté le Loulou : D

Lorsque nous vivions ensemble vol.2

Hier soir j'étais partie à la librairie du coin pour me procurer "l'amour dure 3 ans" de Frédéric Beigbeder, et là à ma grande surprise au détours d'un rayon je tombe sur le second tome de "Lorsque nous vivions ensemble" ... autant vous dire que je me suis empressée de l'acheter (l'histoire est en 3 tomes).
Par contre pour ce qui est du livre recherché à la base, et bien bredouille ... heureusement il y a internet avec des délais de livraison super courts (c'est ce que j'ai répondu au vendeur lorsqu'il m'a dit tout fier de lui qu'il pouvait le commander sous 10 jours !! ben voyons 10 jours !).
C'est ça les librairies ... on y trouve toujours ce que l'on ne cherche pas et on n'y trouve jamais ce que l'on y cherche !!

jeudi 5 novembre 2009

Protégez vous de la grippe A/H1N1 avec classe ...

Voici des masques réalisés par l’artiste japonais Yoriko Yoshida. Au moins, vous ne passerez pas inaperçu !

« Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort ! »

Que de souvenirs …

Mais oui, remémorez vous ces répliques complètement débiles qui ont bercé une partie de notre enfance, en tout cas pour ceux qui étaient adeptes du club Dorothée (oui, j'avoue : /) !!
Gagné, je veux bien entendu parler de Ken le survivant : )

En fait hier soir, Game One a fait un ti clin d’œil à cet ancien manga ultra violent et bien entendu à son doublage réalisé à l’époque par Philippe Oguz. Doublage dont tout le monde se souvient pour sa débilité profonde et qui ne correspondait en rien avec la traduction littérale du japonais !!
Du coup, j’ai eu envie de faire un ti clin d’œil aussi sur mon blog ; )

Allez quelques une bien mémorables …

« Est-ce que vous savez où je peux trouver Ryuga ? » « À Montélimar ! »
« Garo arrête de saigner ! »
« Les temps comme les œufs sont durs ! Et la bêtise n'a pas de limite. »
« Attaque au petit couteau sinueux et torturé ! »
« L'attaque du Phoenix d'Arizona ! »
« Mon Hokuto de Cuisine est plus fort que le tien ! »
« la technique de la grande ourse est d'une puissance incalculable, moi même j'ai des difficultés pour la calculer. »
« Cette attaque est redoutable ... elle est si rapide et si tranchante que lorsque le sang jaillit c'est déjà un bloc de glace à la vanille. »

mercredi 4 novembre 2009

Bilibo !?



Bilibo, c'est une "drôle" de coquille qui se transforme tour à tour - et selon l'imagination des enfants - en siège, bateau, toupie, berceau pour poupée, tambour, pont, luge, récipient et j'en passe ... Avec sa forme ronde et sa couleur vive, Bilibo stimule la curiosité et la motricité. Adapté aux enfants de 2 à 7 ans, Bilibo s'utilise aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur et n'est pas encombrant. Matière plastique incassable, résistant aux rayons UV, non toxique et 100% recyclable.

Trop génial quoi ... et donc trop fait pour mon p'tit Loup : ) ... Je commande ; )

Aparté : Zak, tu penses que ça intéresserait Eglantine pour son anniv ??